Pourquoi le café viennois est-il si noble ?


Dans cette anecdote avérée, vous n’allez pas seulement savoir pourquoi le café viennois est si noble, mais également découvrir l’origine du croissant. Les deux sont liés comme vous allez bientôt le découvrir. Mais avant de livrer les secrets, il faut faire un tour dans l’histoire.

Nous sommes en 1683, à Vienne. La ville est encore prise d’assaut par les Turcs. Mustapha le Terrible a pris d’assaut la ville, la fermant de tous cotés. Charles de Lorraine n’est pas loin de là, mais n’arrive pas à franchir les frontières avec son armée. Les messagers se font toujours interceptés ce qui ne facilite pas l’avancer de la libération.

Un noble polonais du nom de Franz Georg Kolschitzky propose au gouverneur de franchir les limites de la ville de Vienne en étant déguisé en turcs, en ottoman.

La mission est un succès !

Toutes les informations sont transmises à Charles de Lorraine, la ville va pouvoir être libérée.

Franz Georg Kolschitzky en sera récompensée d'une drôle de manière. Découvrez comment sans attendre...

http://en.wikipedia.org/wiki/Jerzy_Franciszek_Kulczycki

Pour récompenser ce jeune noble, on lui offre 500 sacs de grains de café. Très intéressant quand on boit du café et que l’on a de quoi revendre tous ces sacs, mais ce n’est pas du gout de Franz Georg Kolschitzky. Il demande l’autorisation d’ouvrir un débit de café.

Afin de respecter au mieux le grain de café, Franz Georg Kolschitzky ne veut pas le servir à « la va vite ». Il veut que le café soit à un rang supérieur, non seulement pour le prestige de cet or noire, mais également pour faire plus d’argent, il faut bien le reconnaitre. Le café n’est pas encore apprécier par tout le monde, surtout par la noblesse, il a l’idée d’ajouter une cuillère de miel et une de crème. Le miracle se produit, les nobles arrivent de toutes parts pour déguster les café viennois.

Pour aller encore plus loin, Franz Georg Kolschitzky dépose des journaux qu’il laisse à disposition de tous les clients, pour les fidéliser, les récompenser et leur permettre d’être dans un endroit chaleureux, comme à la maison. Il ne leur manque plus qu’une chose pour être comme à la maison, les services de la cuisinière.

Franz Georg Kolschitzky se rapproche de son ami pâtissier pour trouver des petits gâteaux à déguster avec le café viennois. Il ne faut pas qu’ils soient trop gros pour ne pas être obèse, il faut pouvoir les mettre sur la soutasse en même temps que la tasse de café. L’emblème du drapeau Turc va lui servir de modèle. Le pâtissier réalise un gâteau en forme de croissant. Nous le connaissons encore sous cette forme aujourd’hui et l’apprécions d’autant plus avec un café viennois assis dans un bon fauteuil en bonne compagnie.

rédigé par aurelien Je n'aime pas les fautes d'orthographe, mais il doit y en rester. Si tel est le cas, contactez moi. Merci.

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